Rupture… Voici un post qui va paraître différent, étrange, fou…
Nous avons tous une part de folie en nous, une part de lumière, de bonne humeur.
Dans chaque jour de pluie se cache une goutte de bonheur…

Les années passent. De très nombreux jours se sont écoulés, et nous avons changé. Chacun de nous a pris un autre parcours, une autre voie. Et pourtant, pour quelques uns d’entres nous, malgré la différence extrême du chemin suivi, un pont a été créé, un arc-en-ciel que l’on arrive enfin à saisir, atteindre, monter. Nos âmes communiquent, à leur façon, car elles ont appris le langage universel =)
Sèche tes larmes alors, car la perle de l’amitié restera à jamais accrochée à mon pauvre coeur mort… ou vivant ? Lui qui ressent, se contracte, pleure, sourit… ce coeur est en vie !

« Il faut s’efforcer d’être heureux, ne serait que pour montrer l’exemple. » Jacques Prévert a dit là une chose que nous connaissons, toi et moi, n’est-ce pas ? Un monde se transporte en nous, un potentiel infini de fous rires et de joie.

Nous avons tous la capacité d’être de bonne humeur, et en vérité ce n’est qu’une question de volonté. Le monde change selon le regard que nous portons sur lui. Des difficultés, il y en a toujours eu, y en aura toujours. Il faut savoir les accepter et vivre avec, car finalement, tout comme les gouttes de pluie, elles peuvent être vécu comme malédiction, ou comme miséricorde.

Le véritable problème ne se trouve pas dans nos différences. Il se trouve dans notre incapacité à nous accepter.

Je n’ai pas peur des poutes biles, ni des rockfellers… Ce dont j’ai peur, c’est la représentation que je m’en fais.
Je n’ai pas peur de l’éloignement, de l’abandon. Ce dont j’ai peur, c’est la projection que je m’en fais.
Tu n’as pas peur du changement, de la distance. Ce dont tu as peur, c’est le bilan que tu t’en fais.
Tu n’as pas peur de la différence, de l’inconnu. Ce dont tu as peur, c’est l’idée vaste que tu t’en fais.

Allons, allons… Par moment, il nous faut dans la vie prendre un petit recul, et relativiser, souuuffler, retrouver une part d’enfance, celle qui nous faisait voir le monde comme une boule géante colorée, remplit de bonhommes aux têtes rectangulaires, triangulaires, rondes ou même carrées ^^ ; ce monde de cordes à sauter, vélo, courses à pieds, batailles de boules de neige…
Dans ce monde là la différence existait déjà. Les questions étaient exactement les mêmes, les problèmes aussi. Mais notre façon de les aborder était différente, plus authentique, simple, légère.
L’âge adulte a rempli nos esprits de trop lourdes idées… L’éducation nous a assagi, mais en même temps nous a privé de cette part d’innocence permettant de faire face à la vie en super guerrier.

Peut-être l’heure est-elle venue pour chacun d’entre nous de repartir à la conquête de son guerrier intérieur… Que ce soit une Xena-la-Détente (^^) ou un Hulk-Bleu-Qui-Pointe…

Il faut de la simplicité, de la bonne humeur, une volonté de transmettre ce sourire à l’autre…
Et si un tel message doit paraître ridicule, si, à plus forte raison, l’être qui le rédige ou qui se prend pour un super guerrier venu d’ailleurs (héhé) doit paraître ridicule… n’oublions pas que « le ridicule ne tue pas » (^_^)

Entre toi lecteur et moi rédacteur il n’y a qu’un écran, un instant, un battement.
Accepte ton existence comme elle est, et accepte l’univers dans lequel tu évolues comme il est.
*MeKtOuB* … Tout a déjà été écrit par Une Seule Main.
Mais comprends qu’au-delà de toutes tes souffrances, la capacité de sourire est encore là, et elle se trouve en toi, au plus profond de ton être.
Accepte de communiquer avec l’autre en toute simplicité. Accepte ses réflexions, et accorde-lui également les tiennes. Et n’oublie pas d’être vivant.

Si chacun de nous savait recevoir, donner, sans craindre de mauvaises réactions, nous serions tous infiniment plus heureux.
L’effort doit donc être fait de façon individuelle, et il commence maintenant, avec toi et moi.

A notre tour de partager la belle histoire qui suit … =)

Un jour, j’ai retenu les services d’un menuisier pour m’aider à restaurer ma vieille grange.
Après avoir terminé une dure journée, au cours de laquelle une crevaison lui avait fait perdre une heure de travail, sa scie électrique avait rendu l’âme, et, pour finir, au moment de rentrer chez lui, son vieux pick-up refusait de démarrer. Je le reconduisis chez lui et il demeura froid et silencieux tout au long du trajet. Arrivé chez lui, il m’invita à rencontrer sa famille. Comme nous marchions le long de l’allée qui conduisait à la maison, il s’arrêta brièvement devant un petit arbre, touchant, de ses mains, le bout des branches de celui-ci.

Lorsqu’il ouvrit la porte pour entrer chez lui, une étonnante transformation se produisit.
Son visage devint rayonnant. Il caressa ses deux enfants
 et embrassa sa femme.

Lorsqu’il me raccompagna à ma voiture, en passant près de l’arbre, la curiosité s’empara de moi et je lui demandai pourquoi il avait touché, un peu plus tôt, le bout des branches de cet arbre.

C’est mon arbre à soucis, me répondit-il.
Je sais que je ne peux pas éviter les problèmes, les soucis, et les embûches qui traversent mes journées, mais il y a une chose dont je suis certain.
Ceux-ci n’ont aucune place dans la maison, avec ma femme et mes enfants.
Alors, je les accroche à mon arbre à soucis tous les soirs lorsque je rentre à la maison. Et puis, je les reprends le matin.
En souriant, il me dit que ce qu’il y a de plus drôle, c’est que, lorsque je sors de la maison le matin pour les reprendre, il y en a beaucoup moins que la veille lorsque je les avais accrochés.


Tout n’est donc que question de volonté…
Comme qui dirait : « Garde la pêche et transmets-la autour de toi »…

Peace’n’Smile ;)

(Picture by : « jump 4 joy »… un message en soi ^^)

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